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La vie quotidienne dans les maisons closes





Alors qu'elle ne sont que le résultat de la société.
Une bibliographie conséquente avec romans, articles, ouvrages datant de la période de recherche (médecin, moralistes, rapport de police.).
Celui de Dijon, établi en 1888, comprenait soixante- seize articles répartis en quatre titres : «Des femmes publiques», «Des maisons de tolérance «Service de santé «Des filles isolées».A travers le récit de la vie de ces femmes d'amour, Laure Adler voudrait qu'enfin justice leur soit rendue.Elles relèvent un peu leurs jupes et décochent des oeillades.De la salle à manger parviennent des voix, des bruits de verres qui s'entrechoquent.Dans ce livre, Laure Adler restitue au"dien la vie des prostituées, avec toutes les différences qui séparent la mondaine entretenue de la prostituée de rue.Dautres vivaient dans des maisons closes fonctionnant avec laccord des autorités municipales, qui y trouvaient un intérêt financier ; ces établissements étaient considérés comme un «mal nécessaire», y compris «par plusieurs moralistes et même par certains membres du clergé», écrivit Victor Marchand, maire de Dijon.La nuit est pourtant avancée.Pour les maisons de tolérance, la Belle Époque correspond à une période de «néoréglementarisme», caractérisée par le contrôle sanitaire des prostituées et lenfermement de celles qui étaient atteintes dune maladie vénérienne.Autour les sites de rencontre les plus sexe de la table, des femmes sont enlacées.Elles s'appelaient Divine, Elisa, Marie en Tête, Marie Coups de Sabre, Marguerite, Aglaé, Caca, Bijou, Olympia, Pépé la Panthère, Poil ras, Poil long, Crucifix, Irma, Amanda, Octavie, Belle Cuisse, Titine, Pieds fins, Paulette, La Grimpée, Gina, Nana, Fernande, Rosa.Laure AdIer, éditeur, journaliste à France Culture et à Canal Plus, escort gare de l est est une spécialiste de l'histoire des sentiments.On les nommait courtisanes, filles de joie, de nuit, d'allégresse, de beuglant, d'amour, filles en circulation, filles à parties, à barrière, pierreuses, soupeuses, marcheuses, cocottes, hétaïres, horizontales, trotteuses, visiteuses d'artistes, lorettes, frisettes, biches, pieuvres, aquatiques, demi-castors, célibataires joyeuses, vénus crapuleuses.Vers 1900, le sénateur René Bérenger créa une Association contre la répression de la traite des Blanches et pour la préservation de la jeune fille.Même si elle est exemplaire d'une certaine réalité, la tragique histoire.


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